Bienvenue à Arles, ville dans laquelle la photographie d’art vient s’installer tous les étés à l’occasion du festival “Les rencontres d’Arles”. Du 4 juillet au 25 septembre 2016 venez découvrir un panel hétéroclite de photographies modernes et contemporaines. Voici une petite sélection proposée par Pixopolitan !

 

Les Rencontres d’Arles sont un festival estival annuel de photographie, fondé en 1970 par le photographe arlésien Lucien Clergue, l’écrivain Michel Tournier et l’historien Jean-Maurice Rouquette. Malgré la mort des deux premiers fondateurs le festival persiste et la programmation nous fait rêver ! Pixopolitan vous a concocté une petite compile des expositions dans la catégorie “street” et tout ce qu’il faut savoir sur les photographes qui présentent leurs œuvres !

Ethan Levitas / Garry Winogrand

RADICAL RELATION
L’exposition réunit les œuvres pionnières et complémentaires d’Ethan Levitas et de Garry Winogrand. La confrontation/collaboration des deux artistes permet de s’interroger sur la photographie de rue. Winogrand est considéré comme le représentant du mouvement, cependant son travail reste encore aujourd’hui très mal compris. Levitas, digne héritier de Winogrand permet de mieux appréhender sa démarche.
Arles

Ethan Levitas, Cadre 21, Photographies en 3 actes, 2012. Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la galerie Jean-Kenta Gauthier, Paris.

 

Arles

Gary Winogrand, New York, 1970. Copyright The Estate of Garry Winogrand, courtesy Fraenkel Gallery, San Francisco.

Garry Winogrand, New York, 1967. © The Estate of Garry Winogrand, avec l’aimable autorisation de la Fraenkel Gallery, San Francisco.

Garry Winogrand, New York, 1967. © The Estate of Garry Winogrand, avec l’aimable autorisation de la Fraenkel Gallery, San Francisco.

Ethan Levitas, Ten-Year Study, #23 , 2011. Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la galerie Jean-Kenta Gauthier, Paris.

Ethan Levitas, Ten-Year Study, #23 , 2011. Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la galerie Jean-Kenta Gauthier, Paris.

Peter Mitchell

NOUVEAU DÉMENTI DE LA MISSION SPATIALE VIKING 4

Originellement, cette exposition avait été présentée à l’Impressions Gallery of Photography en 1979 sous le commissariat de Val Williams. Comment les extraterrestres verraient ma ville s’ils arrivaient aujourd’hui? C’est la question à laquelle l’artiste tente de répondre grâce à cette série. Il a donc photographié avec humour et souci du détail les bâtiments de l’ancienne cité industrielle de Leeds, au nord de l’Angleterre.

Kingston Racing Motors. Dimanche, printemps 1975. 16 h. Olinda Terrace, Leeds. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.

Kingston Racing Motors. Dimanche, printemps 1975. 16 h. Olinda Terrace, Leeds. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.

M. Costas. Samedi 19 mai 1979. 10h30. Stroud Green Road, Londres. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.

M. Costas. Samedi 19 mai 1979. 10h30. Stroud Green Road, Londres. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.

 

M. & Mme Hudson. Mercredi 14 août 1974. 11 h. Seacroft Green, Leeds. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.

M. & Mme Hudson. Mercredi 14 août 1974. 11 h. Seacroft Green, Leeds. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.

Eamonn Doyle

END.

End est une exposition qui explore le Dublin natal d’Eamonn Doyle au travers de ses trois séries “i”, “ON” et “END”. Dans la première série, on observe des silhouettes absorbées dans leur paysage grâce à un cadrage serré. L’exposition “End.” se déploie à travers une série d’évènements durant lesquels on observe aussi bien les passants en mouvance perpétuelle que le béton de la ville, toujours avec la même esthétique.

Sans titre, série End., 2015. Avec l’aimable autorisation de The Michael Hoppen Gallery, Londres.

Sans titre, série End., 2015. Avec l’aimable autorisation de The Michael Hoppen Gallery, Londres.

Sans titre, série i, 2013.

Sans titre, série i, 2013.

Sans titre, série i, 2013. Avec l’aimable autorisation de The Michael Hoppen Gallery, Londres.

Sans titre, série i, 2013. Avec l’aimable autorisation de The Michael Hoppen Gallery, Londres.

Christian Marclay

L’artiste présente quant à lui ses dernières vidéos, qui sont en fait des films d’animation silencieux constitués de plusieurs milliers de photographies. Christian Marclay attire grâce à celles-ci notre attention sur l’ensemble des petits déchets qui jonchent le bitume. L’artiste anime ses photographies de façon à redonner vie à tous ces clichés, les cigarettes se régénèrent et les chewing-gums se divisent et se reproduisent…

Cigarettes, 2016. Avec l’aimable autorisation de la White Cube.

Cigarettes, 2016. Avec l’aimable autorisation de la White Cube.

Pailles et couvercles (une minute), 2016. Avec l'aimable autorisation de White Cube.

Pailles et couvercles (une minute), 2016. Avec l’aimable autorisation de White Cube.

Straws, 2016. Avec l’aimable autorisation de la White Cube.

Straws, 2016. Avec l’aimable autorisation de la White Cube.

Sid Grossman

DU DOCUMENT À LA RÉVÉLATION, PHOTOGRAPHIES ET INFLUENCES DE SID GROSSMAN

L’artiste, une figure majeure de la photographie américaine moderne, a longtemps été mis de côté. Cette exposition permet de retracer l’intégralité de son œuvre ainsi que son influence pour la première fois en Europe. En plus de ses tirages rarement sortis des collections, on retrouve à Arles beaucoup de travaux de ses étudiants.

Sid Grossman, Coney Island, 1947.? Avec l’aimable autorisation de la Howard Greenberg Gallery.

Sid Grossman, Coney Island, 1947.? Avec l’aimable autorisation de la Howard Greenberg Gallery.

Coney Island, 1947. © Howard Greenberg Gallery.

Coney Island, 1947. © Howard Greenberg Gallery.

Danser le jitterburg a` Harlem, 1939. © Howard Greenberg Gallery.

Danser le jitterburg à Harlem, 1939. © Howard Greenberg Gallery.

Grande Halle, Arles
4 juillet – 25 septembre
10h -19h30
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