Découvrez l’interview de Matthieu Plante, un photographe qui suit Pixopolitan depuis le début.

 

Bonjour Matthieu, ça fait maintenant quatre ans que tu es photographe chez Pixopolitan. J’ai cru comprendre que tu travaillais dans une entreprise du BTP actuellement et tu as fait le choix de la photographie comme métier parallèle. Est-ce que tu peux nous raconter tes débuts en photographie et surtout en photographie professionnelle ?

Alors j’ai mon métier principal dans le BTP comme tu l’as dit et j’avais une passion qui me prenait de plus en plus de temps, la photographie, et je me suis dit que y’avait pas mal de photographes qui se lançaient alors pourquoi pas moi aussi. On a la chance en France d’avoir le statut d’autoentrepreneur qui est facile à créer et qui ne coûte pas grand-chose au début alors pourquoi pas essayer, on peut très bien être salarié et autoentrepreneur, c’était l’occasion de me lancer et d’aller un peu plus loin dans ma passion.

Et cette passion, quand est-elle née ? Au lycée, pendant tes études ?

Vers la fin du lycée, je devais avoir 18-19 ans. J’avais un ami avec qui je restais beaucoup et qui s’intéressait pas mal à la photo mais ça m’est vite passé. C’est en lisant pas mal de choses sur internet que je me suis rendu compte que ce sujet m’attirait de plus en plus. J’avais un petit appareil compact numérique comme tout le monde en avait un. On n’avait pas les smartphones d’aujourd’hui . Et puis je me suis rendu compte que j’en faisait de plus en plus et un jour j’ai franchis le cap, ça devait être deux ans plus tard, en 2012 à peu de choses près, j’ai acheté un réflex bas de gamme juste pour essayer en me disant que si ça ne me plaisait pas je le revendrais. Puis finalement ça a marché et de fil en aiguille j’ai acheté un appareil professionnel deux ans après et j’ai lancé mon entreprise 6 mois plus tard.

On a vu donc tes débuts en photo, j’aimerais savoir maintenant par quels biais tu t’es fait connaitre ?

J’utilise évidemment les réseaux sociaux puisqu’aujourd’hui c’est indispensable, Instagram, Facebook et j’ai aussi un site internet. Pour le lancement vraiment de l’auto-entreprise j’ai vraiment démarché les gens, j’ai voulu proposé du service en plus de la photo que je fais pour moi de paysages etc.

Matthieu Plante - Crue de la Seine

Plante Matthieu – PARIS SOUS LES EAUX

 

instagram Matthieu Plante

Matthieu Plante – Annecy

 

Dans la photo d’entreprise, la photographie de mariage ?

Entreprise oui mais mariage pas du tout, je fais principalement de la photo d’intérieur, de bâtiments ou pour des architectes d’intérieur. Tout ce qui est architectural, pour globaliser.

Donc pour trouver mes premiers clients j’ai beaucoup démarché, comme pour toute personne qui débute ce n’est vraiment pas facile, j’ai mis des prospectus dans des boîtes aux lettres, envoyé des centaines de mails. Et un jour quelqu’un vous répond et là j’ai eu ma première expérience, la plus dure à avoir.

Donc pour parler de photographie d’architecture, d’intérieur, ce qui est intéressant c’est que dans les photographies que tu peux proposer sur Pixopolitan, on a pas ce genre de photographies.

Oui c’est vrai très peu, j’imagine que la question est pourquoi ? C’est vrai que j’ai tendance à mettre en avant ce qui m’a vraiment plu au départ dans la photographie, c’est-à-dire le paysage. Ça a été le commencement de mon activité, c’est ce qui m’a toujours plu et donc j’aime mettre en avant sur Pixopolitan ce « premier amour ». Pour moi l’architecture c’est plus, je ne dirais pas un à coté mais plutôt un autre sujet.

Un autre sujet que tu réserve donc pour un cadre plutôt professionnel ?

C’est ça, avec moins de plaisir disons.

Pour revenir à la manière dont tu t’es fait connaitre, ce sont les réseaux sociaux qui t’ont fait sortir un petit peu du lot, lequel en particulier ? Facebook, Instagram, Flickr, 500px ?

Alors je suis présent sur tous ceux que tu as cité évidemment. Je vais dire Facebook en premier, parce que l’avantage c’est que tout le monde est sur Facebook, tu touches déjà tous tes amis en premier puis ils vont aimer, partager et ça fait très rapidement une toile. Après le problème de Facebook c’est que ça reste quand même assez éphémère, j’ai une page que j’entretiens énormément mais le jour où tu vas poster deux photos que les gens n’aiment pas eh bien c’est fini ils ne vont plus venir te voir. Enfin, l’impression j’ai.

Par contre il y a des réseaux plus difficiles mais plus durables, je pense surtout à Instagram. J’essaye de travailler sur ce réseau qui, à mon goût est plus… fidèle. Les gens semblent s’intéresser plus à mon travail, à ce que je fais réellement. Ils viennent sur mon profil parce que je fais un certain type de photographies et non parce qu’un ami d’ami d’ami a liké une photo sur Facebook.

C’est intéressant car ma question suivante est à ce sujet. Comment toi, en tant que photographe, tu vois l’influence de ces réseaux sociaux sur le travail du photographe ? Est-ce que tu penses que la disponibilité immédiate des images influe directement sur le travail du photographe ?

Oui je penses car ça nous oblige à alimenter constamment  un fil d’actualité. J’en ai fait les frais dernièrement. J’ai eu la chance de partir à Bali à l’automne et j’y ai fait plein de photos. Malheureusement, je ne les ai pas postées dans la foulée car je n’ai pas eu le temps de faire la série complète. C’est ensuite passé un peu aux oubliettes. Aujourd’hui, quand je poste une photo de Bali, j’ai l’impression que ça intéresse moins les gens. Quand on poste une photo d’été en pleine période hivernale, celle-ci n’aura pas le même impact qu’une photo partagée depuis l’Alpe d’Huez. Je pense que les réseaux sociaux ont créé quelque chose d’immédiat, un code de conduite vers lequel il faut se tourner. En somme je pense qu’on ne peut plus poster une photo six mois après l’avoir prise.

Je concevais que les réseaux sociaux puisse imposer des tendances aux photographes (les photos de chats par exemple), mais je n’imaginais pas qu’ils pouvaient aussi imposer une sorte de calendrier.

C’est le retour que j’en ai. C’est amusant, tu parles de photos de chats, j’ai lu une étude qui dit que ce sont les photos de chats qui marchent le mieux sur Facebook et sur internet en général. Pourquoi, je sais pas trop mais ça modifie forcément la manière de travailler. Quelqu’un qui souhaiterait commencer par la photographie animalière pourra s’orienter plus facilement vers les chats pour s’attirer un public.

chat

Un bon conseil de la part de Matthieu Plante

Pour rester dans cette thématique des réseaux sociaux, tu conseillerais quel média pour un jeune photographe qui souhaiterait se lancer ?

Pour moi ça serait Facebook. Comme je le disais tout à l’heure, ce réseau a pour avantage de toucher un large public assez facilement. En effet, tout le monde a entre 200 et 400 amis sur Facebook. Les amis les plus proches vont partager la photo donc l’impact est décuplé. Le reste va liker et le cliché va se répandre de cette manière. Donc pour moi, c’est Facebook qui est le plus simple pour démarrer mais sur le long terme je ne suis pas sur que ce soit la seule option.

Après cet aspect médiatique de ton travail et du travail de photographe en général, j’aimerais qu’on aborde la partie technique. Quel type d’appareil tu utilises ?

J’ai un Canon 6D, c’est un appareil d’entrée de la gamme professionnelle que je monte avec mon objectif fétiche le “16-35” en f4.

photo instagram Matthieu Plante

Le BackPack de Matthieu Plante

Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur ton objectif et ton appareil et pourquoi cet objectif est-il fétiche ?

Le 16-35 est un objectif polyvalent pour du paysage. Pourquoi ? Car le 16 mm indique que l’on aura un grand angle, à la limite de l’ultra grand angle. On aura donc des plans très larges. Le 35 mm indique l’amplitude. En somme, on aura un petit zoom sur cet objectif. C’est assez pratique notamment dans une ville comme Paris, si on veut couper une grue ou la faire sortir du cadre. Ça permet d’avoir cette souplesse la.

J’ai un autre objectif qui est en 14mm fixe, donc c’est un angle encore plus large, mais je n’ai plus la possibilité de jouer avec le cadre. C’est un plan fixe donc il faut que je bouge si je veux cadrer. F4, c’est l’ouverture. Plus le chiffre est faible, plus la lumière va rentrer facilement dans l’objectif.

C’était le petit point technique. Tu nous disais que c’était ton objectif fétiche avec lequel tu fais des photographies de paysages et paysages urbains. D’ailleurs sur ta galerie, il y a quelque chose qui m’a beaucoup surpris c’est le nombre de photos de coucher de soleil. Je voulais donc savoir si tu utilisais un matériel particulier pour ce genre de photographies ?

Alors oui, j’utilise des filtres ND qui servent à limiter l’entrée de lumière dans l’objectif pour faire des poses plus longues. Pour un coucher de soleil par exemple, on aime bien (enfin, personnellement j’aime bien ça) faire des poses qui soient les plus longues possibles. Ça permet d’avoir des jeux de mouvements de lumière. Ces filtres là permettent donc de forcer une pose longue. On freine la lumière pour laisser le diaphragme ouvert le plus longtemps possible. Par exemple, si il y a de l’eau à proximité, elle sera toujours plus fluide, plus plate. Celui que j’utilise est un filtre ND 400 (plus la valeur est élevée, plus la lumière sera bloquée).

Mais actuellement je souhaite changer un peu, j’ai commandé un nouveau porte filtre (j’attends vraiment son arrivée) qui me permettra de régler beaucoup plus facilement cette obstruction de lumière. En fait, il s’agit d’un porte filtre qui a plusieurs racks et qui permet d’être très précis dans la gestion de cette entrée de lumière.

Je me suis un peu intéressé à la technique et je me rend compte qu’il faut beaucoup de matériel pour faire une bonne photo. Pour un photographe qui voudrait se lancer tu lui conseillerais de commencer par acheter quel article ?

Un trépied. Après tout dépend du type de photo qu’on veut faire. Quelqu’un qui voudra faire des photos en basse lumière sera obligé d’avoir un trépied, car c’est indispensable pour ne pas bouger. Certes c’est encombrant et on peut parfois s’en passer. En voyage par exemple, on bricole, on cale l’appareil comme on peut. J’ai une super astuce pour la bricole de ce genre, c’est d’utiliser des cartes de visites. Pour caler l’appareil c’est génial (rires). Le capuchon aussi est très bien. Mais le mieux reste d’avoir un trépied, du moins pour les photos de paysage. Après l’appareil, bien évidemment. Car les smartphones font de bons clichés, mais ça reste limité (rires).

photo instagram Matthieu Plante

Matthieu Plante – L’utilisation d’un trépied est essentielle

Pour en revenir à ton appareil et ton matériel, pour toi qu’est-ce qui va justifier l’achat d’un boitier professionnel ?

Il y a deux choses. Tout d’abord, il y a ce qu’on appelle le plein format. Je vais pas rentrer dans des détails très techniques. Mais en gros, lorsque on passe dans la gamme professionnelle, le capteur va changer. On passe en plein format, c’est-à-dire qu’avec la même focale, ici 16mm, on va avoir un angle encore plus grand. Après d’un point de vue plus subjectif, je trouve qu’on obtient plus de piqué, de netteté à la prise de vue. En somme une plus grande précision.

Deuxièmement, ça va être la montée et la descente dans les ISO. Avec un appareil professionnel on va pouvoir monter dans les ISO qui est un paramètre qui va permettre de récupérer un maximum de lumière dans un contexte de luminosité faible. Par contre on dégrade un peu la photo, malheureusement, c’est la contrepartie (…) et avec un appareil comme celui-ci, on ne dégrade pas trop la photo même en montant fortement dans les ISO.

Une dernière petite question technique, mais j’ai vu sur ta galerie Pixopolitan que tu utilisais assez souvent la technique du flou de vitesse. Comment réalises tu cet effet et pourquoi l’utiliser ?

Tout d’abord, concernant l’aspect matériel de ta question, il faut un trépied. Pour obtenir ce genre de filet, il faut des poses de 20-30 secondes mais ça va aussi dépendre du flux. Je fais beaucoup de filet avec les phares de voitures, j’aime beaucoup ça. Ça fait des lignes très continues. Il suffit de se placer dans un virage pour avoir une photo très parlante. Il faudra peut être aussi des filtres si la lumière est trop forte.

Si j’aime particulièrement cette technique, c’est peut être car cela apporte quelque chose de plus que la photo de Monsieur Toutlemonde. Personnellement, j’aime bien attendre le passage d’un bus qui va tourner à une intersection et qui va faire le petit plus de la photographie.

Ce que je trouve particulièrement intéressant avec cette technique, c’est qu’on sait qu’il s’est passé quelque chose, que quelqu’un est passé mais on n’identifie pas clairement ce que c’est.

En effet, ça rajoute un peu de vie à une photo qui pourrait être un peu stagnante (pas dans le sens péjoratif bien sûr… rires) comme peuvent l’être les photographies de paysage.

En me rendant sur ton site, je n’ai pas trouvé de portrait, j’aurais aimé savoir pourquoi ?

J’en ai fait un petit peu car comme tout photographe, on se cherche au début. On ne sait pas vers quoi on est attiré. J’ai fait un peu de tout, de la photo de sport en passant par le portrait et finalement je me suis orienté vers le paysage. Le portrait n’a pas vraiment été un coup de cœur. J’étais assez satisfait des portraits que je faisais mais ce n’est pas dans ce style de photo que je m’épanouissais.

En revanche je suis des photographes de portrait dont le travail est formidable mais pour le moment ça ne m’attire pas plus que ça. J’y reviendrais peut être un jour pour changer, pour tester de nouvelles techniques, un nouveau matériel etc.

En parlant de nouveau matériel, l’informatique et les applications se développent à grand pas, et une application recensant les spots à prendre en photo dans Paris vient tout juste de sortir. Tu en a peut-être entendu parlé? 

Oui en effet.

Du coup, qu’est-ce que tu penses du fait que l’espace urbain puisse être envahi par les photographes et qu’il y ait une uniformisation de la photographie sur un endroit ?

Je suis assez partagé, d’un côté on ne peut pas garder jalousement un point de vue. Moi personnellement, j’adore être à coté d’un autre photographe, prendre la “même photo” et au moment de la publier ça ne sera pas du tout la même. On aura un autre cadrage, un peu plus zoomé, un peu décalé, en attendant un moment différent et au final au même endroit on aura un rendu différent. On le voit avec des endroits qui sont très connus et les photos ne sont jamais les mêmes. Après certaines personnes aiment bien imiter mais c’est une autre histoire. D’un autre coté un spot ça doit se chercher, on arpente les rues et on s’arrête sur un point, on recherche le bon cadrage etc … Si demain on te dit “c’est là qu’il faut se mettre”, c’est plus pareil.

J’ai commencé à faire des photographies il y a quelques mois et donc j’étais vraiment content [de trouver cette application] parce que j’ai pas encore l’œil du photographe. Trouver des motifs, des lignes faire un cadrage. Et cette application m’a aidé. Et toi, tu pourrais nous dire comment tu travailles pour trouver un motif, un beau paysage ?

Je pense en effet que c’est bien pour aider au départ, ça permet d’avoir des points de vue faciles, qui ont fait leurs preuves. Moi aussi je m’en suis déjà servi, quand je cherche l’inspiration je cherche des photographes du coin, à Paris si je suis à Paris et ailleurs si je suis ailleurs et je regarde ce qu’ils ont fait. Mais ça ne veut pas dire que je vais aller au même endroit faire la même photo. C’est-à-dire que je m’imprègne du lieu, je regarde ce qu’il est possible de faire etc. Et je pense que si tout le monde joue le jeu on n’arrivera pas à une uniformisation de l’endroit. Mais il faut que tout le monde joue le jeu, il faut pas aller au même endroit, prendre la même photo, ça c’est dommage. Il faut toujours mettre son petit truc à soi, sa patte.

Justement, tu penses donc qu’aujourd’hui c’est important pour un photographe de mettre en avant son identité  dans sa photographie ? Comment est-ce que toi tu as réussi à te créer ta propre identité et à la mettre en avant ?

Je pense que ça vient naturellement, en travaillant. En faisant plusieurs photos on s’aperçoit qu’il y a toujours des points communs, on les remarque au fur et à mesure et on finit par s’orienter dessus. C’est aussi ce qui va permettre de se démarquer un peu des autres. Parce que le but c’est que chacun ait des photos différentes. Ça vient avec le travail et les goûts de chacun. Quand on se trouve sur place et qu’on se dit “je pense que ça serait bien comme ça” et peut-être que celui d’à côté il aurait dit “ah ben non moi je préfère me décaler un peu” et voilà. Ça se travaille, mais je ne sais pas si ça se crée, ça s’améliore et on peut créer une continuité avec des couleurs peut-être. Certains photographes aiment bien certaines couleurs, comme une dominance de orange ou de bleu, et ça peut donner des aspects très différents. Encore une fois, ça se travaille mais c’est les goûts personnels qui font qu’on va imprégner quelque chose sur la photo. C’est très intéressant car quand je regarde des photos de photographes que j’adore je peux aisément dire que cette photo est bien la leur. Ça prouve qu’il y a vraiment une marque personnelle et je pense que cette marque forme l’aboutissement du travail d’un photographe.

On va passer sur les deux dernières questions de cette interview. Est-ce que tu as été inspiré dans ton travail par des photographes d’aujourd’hui ou d’antan ?

Je ne vais pas être très original, mais il y a quelqu’un a Paris qui est relativement connu et qui est très doué. Il s’agit d’AG Photographe (Anthony Grelot dont vous pouvez retrouver le travail ici). Ce photographe est très reconnu pour ses paysage urbains de Paris. Les gens qui font le même genre de photos que moi sont sûrement déjà tombé sur certains de ses clichés.

Après, je ne sais pas si je peux en citer d’autres car il y en a beaucoup (…). J’ai commencé à suivre AG bien avant d’être arrivé sur Paris alors je ne pense pas qu’il y en ai vraiment d’autre, bien que je suive de près ce qu’il se passe sur les réseaux sociaux.

Comme je te le disais en off, je n’ai pas forcément une grande culture photographique car je suis un photographe qui a appris sur le tard. Mais des sites comme 500px ou Flickr me permettent de découvrir de nouvelles choses.

Et si tu avais pu prendre une photo d’AG photographe ou d’un autre photographe, laquelle serait-ce ?

Attends, il faut que je réfléchisse… (il cherche) C’est difficile ce que tu me demandes. Il y a une photo qui me vient à l’esprit. Elle a été prise par AG Photographe lors d’un 14 juillet. Il s’agit de l’Arc de Triomphe pris du dessous avec un magnifique drapeau flottant dans le vent et la patrouille de France passe au-dessus en même temps.

arc de triomphe AG Photographe - interveiw Matthieu Plante

Arc de Triomphe – AG Photographe

Voilà, cette longue interview se termine. Un grand merci à Matthieu Plante qui est venu passer ce moment avec nous. Vous pouvez d’ores et déjà retrouver son travail dans sa galerie en cliquant ici.

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